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Casablanca — La capitale économique du Maroc

Casablanca vue depuis la corniche Ain Diab, mosquée Hassan II et skyline atlantique

En bref : Casablanca (Dar el Beida) est la plus grande ville du Maroc et son moteur économique : 4,3 millions d'habitants, 60 % de la production industrielle nationale, premier port du Maghreb. Mais au-delà des chiffres, c'est une métropole vibrante au patrimoine architectural unique — plus de 200 immeubles art déco, la mosquée Hassan II au minaret le plus haut du monde — et une scène gastronomique et culturelle qui incarne le Maroc contemporain.

4,3 M

Population

55 %

PIB industriel

1er Maghreb

Port

210 m

Minaret Hassan II

Casablanca, le Maroc qui ne s'arrête jamais

Casablanca n'est pas la ville que l'on attend. Les voyageurs qui arrivent en cherchant les ruelles médiévales de Fès ou les souks de Marrakech sont souvent désorientés par cette métropole de 4,3 millions d'habitants qui ressemble davantage à une ville méditerranéenne européenne qu'à l'image traditionnelle du Maroc.

C'est précisément ce qui la rend fascinante.

Dar el Beida (la Maison Blanche en arabe, traduction littérale de Casablanca en espagnol) est le moteur du Maroc contemporain : 55 % du PIB industriel national, premier port du Maghreb, siège de la Bourse de Casablanca et de toutes les grandes banques marocaines, hub des multinationales opérant en Afrique. Dans ses rues, le flux permanent des cols blancs, des entrepreneurs et des étudiants venus de tout le pays crée une énergie urbaine sans équivalent au Maroc.

Mais Casablanca, c'est aussi un patrimoine architectural exceptionnel et méconnu : plus de 200 immeubles art déco construits pendant le protectorat français (1912–1956), une collection unique en Afrique. C'est la mosquée Hassan II, dont le minaret de 210 mètres domine l'Atlantique et reste le plus haut minaret du monde. C'est la corniche Ain Diab, animée de restaurants et de clubs de plage. C'est le quartier des Habous, synthèse fascinante entre urbanisme français et architecture marocaine.

💡 Bon à savoir

Casablanca souffre d'une réputation injuste de "ville sans intérêt touristique", colportée par des guides de voyage qui la réduisent à une escale d'aéroport. La vérité : la ville mérite 2–3 jours minimum. Le mieux est d'y commencer ou terminer un séjour au Maroc, en utilisant sa position centrale pour rayonner vers Marrakech (3h en TGV Al Boraq), Rabat (45 min en train), Fès (3h30) ou Agadir (9h en bus).

Histoire et développement urbain de Casablanca

Des origines à la ville coloniale (VIIe siècle–1912)

L'histoire de Casablanca remonte à un petit comptoir phénicien nommé Anfa, dont des vestiges ont été retrouvés sous la ville actuelle. Au Moyen Âge, Anfa est une cité berbère prospère, connue pour son commerce atlantique, avant d'être détruite par les Portugais en 1468 pour mettre fin à ses activités de piraterie.

La ville prend son nom actuel — Casablanca, la Maison Blanche — sous le règne du sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah au XVIIIe siècle, quand des marchands espagnols s'y installent et rebaptisent le port. En arabe, elle devient Dar el Beida, traduction exacte du même nom.

Au début du XXe siècle, Casablanca n'est encore qu'un bourg de 20 000 habitants quand les Français bombardent la ville en 1907 et l'occupent. C'est le début d'une transformation urbanistique radicale.

Le protectorat français et l'âge d'or architectural (1912–1956)

Le protectorat français (1912–1956) transforme Casablanca en moins de 40 ans d'un bourg provincial en la plus grande ville du Maroc. L'urbaniste Henri Prost dessine un plan d'urbanisme ambitieux : une ville nouvelle organisée autour de la place Mohammed V, avec des boulevards rectilignes, des espaces verts et une réglementation architecturale stricte.

C'est dans ce cadre que s'épanouit l'architecture art déco casablancaise — unique au monde par son ampleur et sa cohérence. Les années 1920–1940 voient la construction de plus de 200 immeubles art déco qui forment aujourd'hui le patrimoine architectural le plus exceptionnel de la ville : ornements géométriques, bow-windows, loggias, claustras en béton, toits-terrasses. L'UNESCO a classé ce patrimoine en liste indicative.

À l'art déco s'ajoute le style néo-mauresque — tentative d'intégrer des éléments de l'architecture islamique (arcs outrepassés, zelliges, coupoles) dans des bâtiments de facture européenne — dont la Banque Al Maghrib, la Grande Poste et la préfecture de police place Mohammed V sont les exemples les plus réussis.

Art Déco (1920–1940) 200+ bâtiments. Immeuble Glaoui, Cinéma Rialto, immeubles du boulevard Mohammed V. Ornements géométriques et façades en rupture avec les styles historiques.

Néo-Mauresque Synthèse franco-marocaine : arcs outrepassés, zelliges et coupoles intégrés à des structures béton. Banque Al Maghrib, Grande Poste, Mahkama du Pacha.

Modernisme (1950–aujourd'hui) Twin Center, Tour Zénith, Tour Mohammed VI (en projet : 250 m, futur plus haut gratte-ciel d'Afrique). Casa Finance City comme nouveau CBD.

L'indépendance et l'essor économique (1956 à aujourd'hui)

Après l'indépendance du Maroc en 1956, Casablanca conserve et renforce son rôle de capitale économique face à Rabat, capitale administrative et politique. La ville attire les investisseurs nationaux et étrangers, développe son port (premier du Maghreb avec 40 millions de tonnes de trafic annuel) et se couvre progressivement de zones industrielles et de quartiers résidentiels.

L'inauguration de la mosquée Hassan II en 1993 marque un tournant symbolique : Casablanca affirme une identité propre, distincte des villes impériales historiques, et se dote d'un monument à la hauteur de ses ambitions.

Le projet Casa Finance City (lancé en 2010) tente de faire de Casablanca la plateforme financière de l'Afrique subsaharienne — un hub entre l'Europe et le continent africain, en concurrence avec Johannesburg et Lagos.

Les quartiers de Casablanca

Le centre-ville historique et la médina

Le cœur de Casablanca articulé autour de la place Mohammed V est le meilleur point de départ pour découvrir l'architecture art déco. En une heure de marche, vous pouvez observer l'Hôtel de Ville, le Palais de Justice, la Grande Poste, la cathédrale du Sacré-Cœur (aujourd'hui centre culturel) et des dizaines d'immeubles art déco remarquables.

La vieille médina de Casablanca, nichée entre la corniche et le centre-ville, est modeste comparée à celles de Fès ou Marrakech — elle a été reconstruite au XVIIIe siècle après la destruction portugaise. Mais ses souks, son ambiance de quartier populaire et ses petits restaurants de cuisine marocaine authentique en font un passage intéressant.

Le marché central, juste à l'extérieur de la médina, est un marché couvert remarquable des années 1920 : poissons frais de l'Atlantique, épices, légumes et fruits, boucheries. L'un des meilleurs endroits pour sentir le pouls quotidien de la ville.

Le quartier des Habous : le joyau néo-mauresque

Construit dans les années 1920 par les urbanistes français pour loger la population marocaine dans un cadre respectant ses traditions, le quartier des Habous est une réussite urbanistique étonnante. Ses ruelles organisées, ses arcades, ses fontaines et ses bâtiments à l'architecture hispano-mauresque forment un ensemble cohérent et agréable — plus calme et moins agressif commercialement que les médinas des villes impériales.

À explorer : la Mahkama du Pacha (ancien tribunal devenu musée, décors intérieurs somptueux de stucs et de zelliges), le Marché Royal (artisanat de qualité, moins de pression que les souks touristiques), la Place des Nations et ses cafés ombragés.

💡 Bon à savoir

Le quartier des Habous le vendredi matin est particulièrement vivant : les habitants s'y retrouvent pour le couscous du vendredi, les commerçants proposent leurs meilleurs produits. C'est un excellent moment pour plonger dans la vie quotidienne casaouie sans artifice touristique.

La corniche Ain Diab et la mosquée Hassan II

La corniche Ain Diab s'étire sur plusieurs kilomètres entre la mosquée Hassan II au nord et le quartier résidentiel de Ain Diab au sud. C'est l'axe de la vie sociale casaouie le week-end : familles en promenade, clubs de plage, restaurants de fruits de mer, cafés avec terrasse sur l'Atlantique.

La plage de Ain Diab permet la baignade en été, mais les eaux atlantiques sont fraîches (18–20 °C) et les courants parfois forts — à pratiquer avec prudence. La marina de Casablanca, projet luxueux en cours de développement, ajoutera promenades, restaurants et hôtels de standing à cet axe.

La mosquée Hassan II, au nord de la corniche, domine tout. (voir section monuments)

Les quartiers résidentiels haut standing

Anfa Le quartier le plus huppé : villas luxueuses, ambassades, jardins. Prix moyen 30 000–40 000 MAD/m². L'adresse la plus prestigious de Casablanca.

Racine / Gautier Calme et central, immeubles modernes, proche du centre des affaires. Prix 18 000–25 000 MAD/m². Idéal pour les cadres expatriés.

Californie / Oasis Résidentiel familial, espaces verts, bonnes écoles, supermarchés. Prix 16 000–22 000 MAD/m². Meilleur rapport qualité de vie / prix.

Casa-Anfa : le nouveau quartier d'affaires

Situé sur l'emprise de l'ancien aéroport d'Anfa (fermé en 2007), Casa-Anfa est le projet urbain le plus ambitieux de Casablanca : un nouveau quartier d'affaires et résidentiel de 350 hectares en plein développement.

Les projets phares : Casa Finance City (hub financier africain accueillant 200+ entreprises internationales sous régime fiscal avantageux pendant 10 ans), le stade Mohammed VI (en construction pour la Coupe du Monde 2030) et la Tour Mohammed VI (250 m, futur plus haut gratte-ciel d'Afrique). Le quartier sera desservi par une nouvelle ligne de tramway. C'est la zone à surveiller pour l'investissement immobilier.

Les monuments incontournables de Casablanca

La mosquée Hassan II : un chef-d'œuvre sur l'Atlantique

Inaugurée en 1993 après six ans de chantier mobilisant 35 000 artisans, la mosquée Hassan II est le monument le plus impressionnant du Maroc contemporain. Construite partiellement sur la mer — son esplanade repose sur des pilotis plantés dans l'Atlantique — elle réalise une audace architecturale rare dans le monde islamique.

Les chiffres donnent le vertige : minaret de 210 mètres, le plus haut du monde, visible depuis 60 km en mer. Capacité de 25 000 fidèles à l'intérieur et 80 000 sur l'esplanade extérieure. Toit ouvrant de 3 400 m² qui coulisse en 3 minutes pour ventiler la nef. Sols en marbre marocain, stucs et zelliges réalisés entièrement par des artisans marocains.

La mosquée est ouverte aux non-musulmans pour des visites guidées — l'une des rares grandes mosquées du Maroc avec cette ouverture. Horaires : 9h–14h (hors heures de prière), tarif 130 MAD. Comptez 1h pour la visite guidée. Arrivez tôt pour éviter les groupes de touristes.

La place Mohammed V et l'architecture art déco

La place Mohammed V est le cœur architectural de Casablanca coloniale. Entourée de l'Hôtel de Ville, du Palais de Justice, de la préfecture et de la Grande Poste — tous dans le style néo-mauresque caractéristique des années 1930 — elle constitue un ensemble urbain cohérent et remarquable.

La villa des arts (ancienne villa art déco reconvertie en galerie d'art contemporain) et l'église du Sacré-Cœur (cathédrale néo-gothique des années 1930, aujourd'hui centre culturel) complètent la visite architecturale du centre-ville.

Pour une balade architecturale organisée, des associations proposent des circuits commentés dans le quartier art déco (renseignez-vous à l'Office National du Tourisme à Casablanca).

Le Musée du Judaïsme Marocain

Unique musée dédié à l'histoire juive dans le monde arabe, le Musée du Judaïsme Marocain (quartier Oasis) témoigne des 2 000 ans de présence juive au Maroc — une des plus longues de l'histoire. Ses collections rassemblent manuscrits, objets liturgiques, costumes, photographies et témoignages d'une communauté qui comptait 350 000 personnes au milieu du XXe siècle, avant l'émigration massive vers Israël et la France. Entrée payante, visites guidées disponibles.

Gastronomie casaouie : carrefour des saveurs

La scène culinaire de Casablanca

Casablanca est la capitale gastronomique du Maroc contemporain. Sa position de métropole cosmopolite — expatriés européens, diaspora marocaine de retour, cadres africains en mobilité — a développé une scène culinaire d'une diversité sans équivalent dans le pays.

D'un côté, les snacks (fast-food marocain) qui ont inventé leurs propres classiques : sandwichs au kefta épicé, brochettes de poulet, maakouda (beignets de pommes de terre épicés servis chauds dans du pain), harira à toute heure. Ces adresses sans prétention, omniprésentes dans tous les quartiers, permettent de manger copieusement pour 20–40 MAD.

De l'autre côté, une scène de restaurants gastronomiques qui revisite la cuisine marocaine avec des techniques contemporaines, des restaurants libanais, japonais, italiens, sénégalais et espagnols — reflet de la circulation internationale qui traverse la ville.

Les spécialités casaouies

La maakouda est LE snack de rue casaouie par excellence : beignets de pommes de terre bouillie moulées en galettes, panées et frites, servies chaudes dans du pain khobz avec de la harissa. Simple, nourrissant et délicieux.

Les sardines de la corniche — grillées au charbon devant les restaurants de la corniche Ain Diab, servies avec de la salade marocaine (tomates, poivrons, oignons) et du pain maison. La fraîcheur du poisson sorti du port le matin même fait toute la différence.

La pastilla au poisson est la variation casablancaise de la pastilla classique : fruits de mer (crevettes, calamar) remplacent le pigeon ou le poulet dans la fine pâte ouarka. Une spécialité des restaurants gastronomiques de la corniche.

Le couscous du vendredi reste une institution familiale — chaque vendredi midi, de nombreux restaurants proposent leur version maison du couscous, servi en grande semoule avec légumes de saison et viande d'agneau ou de poulet. La meilleure version se mange dans les maisons particulières (invitez-vous chez un Casablancais si vous en avez l'occasion).

La harira casaouie — soupe de lentilles, pois chiches et tomates — est disponible toute l'année dans les petits cafés populaires, généralement servie avec des dattes et une chebakia (pâtisserie au miel).

💡 Bon à savoir

Casablanca compte plus de 1 200 boulangeries et pâtisseries. Le pain marocain (khobz) frais du four, les cornes de gazelle aux amandes et les msemen feuilletés sont disponibles à toute heure dans chaque quartier. Un petit-déjeuner de boulangerie avec café au lait coûte 15–25 MAD.

Casablanca, capitale économique : les chiffres qui impressionnent

Casablanca concentre une part disproportionnée de l'économie marocaine :

  • 60 % des unités industrielles du Maroc
  • 55 % du PIB industriel national
  • 32 % de la masse salariale nationale
  • 55 % des investissements étrangers directs
  • 40 millions de tonnes de trafic portuaire annuel (1er port du Maghreb)
  • Siège de la Bourse de Casablanca et des principales banques (Attijariwafa, BMCE/Bank of Africa, CIH, BCP)

Les secteurs porteurs pour l'emploi : services financiers (banque, assurance, Bourse), technologies de l'information et centres d'appel, logistique et transport, industrie manufacturière (textile, agroalimentaire, chimie), tourisme d'affaires.

Casa Finance City (CFC), lancé en 2010 avec 1,5 milliard $ d'investissement, accueille aujourd'hui plus de 200 entreprises internationales qui bénéficient d'exonérations fiscales (10 ans) et d'un cadre réglementaire adapté aux opérations panafricaines. C'est le principal vecteur de l'ambition de Casablanca à devenir la plateforme financière de l'Afrique.

Le marché immobilier de Casablanca en 2026

Casablanca reste le marché immobilier le plus actif et le plus profond du Maroc. La demande est soutenue par l'afflux permanent de migrants internes (du reste du Maroc vers la métropole), la mobilité professionnelle internationale et la demande locative des cadres en poste temporaire.

Prix au m² par quartier

| Quartier | Prix achat/m² | Type de bien recommandé | Rendement net | |---|---|---|---| | Centre-ville ancien | 15 000–22 000 MAD | Apparts anciens rénovés | 5,5–6,5 % | | Racine / Gautier | 18 000–25 000 MAD | Apparts neufs standing | 4,5–5,5 % | | Ain Diab / Corniche | 25 000–35 000 MAD | Résidences luxe | 3,5–4,5 % | | Anfa | 30 000–40 000 MAD | Villas et appartements haut standing | 3–4 % | | Californie / Oasis | 16 000–22 000 MAD | F3–F4 familiaux | 4,5–5,5 % | | Casa-Anfa | 20 000–30 000 MAD | Neuf et commercial | 5–6 % |

Stratégie d'investissement selon le profil

Pour le rendement locatif maximum — ciblez les surfaces de 50–70 m² (F2–F3) dans les quartiers Racine, Gautier ou Maarif, proches des lignes de tramway. Ce format répond à la demande des cadres célibataires et jeunes couples. Budget minimum : 900 000–1 500 000 MAD. Rendement attendu : 5–6,5 % net.

Pour la valorisation à long terme — Casa-Anfa est le pari le plus intéressant : le quartier est encore en construction mais l'infrastructure (stade, tramway, CFC) va mécaniquement faire monter les valeurs. Budget : 20 000–30 000 MAD/m² aujourd'hui, potentiel de 35 000–45 000 MAD/m² en 2030.

Pour la résidence principale — Californie et Oasis offrent le meilleur rapport qualité de vie / prix : espaces verts, bonnes écoles françaises et marocaines, supermarchés, sécurité. Budget 2–3 millions MAD pour un F4 de standing correct.

⚠️ Attention

L'immobilier à Casablanca, comme dans toutes les grandes métropoles, connaît une tension importante entre offre et demande. Les prix ont progressé de 15–20 % sur 5 ans dans les quartiers centraux. Avant tout achat, faites vérifier le titre foncier par un avocat ou notaire marocain agréé, et méfiez-vous des biens sans titre foncier clair (melkia sans réquisition d'immatriculation).

Infos pratiques pour visiter Casablanca

Comment s'y rendre

En avion — L'aéroport Mohammed V (CMN) est le plus grand aéroport du Maroc, avec des vols directs depuis Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Bruxelles, Amsterdam, Montréal, New York et de nombreuses villes européennes et africaines. Depuis l'aéroport : train Casa Voyageurs (45 min, 45 MAD) — la solution la plus pratique et la plus économique.

En train — Casablanca est le hub ferroviaire du Maroc. Depuis Rabat : 45 min (TGV Al Boraq ou train classique). Depuis Marrakech : 3h (TGV). Depuis Tanger : 4h. Depuis Fès : 3h30.

Se déplacer dans Casablanca

Tramway — 2 lignes, 47 stations, fréquence toutes les 10 min, tarif 6 MAD le ticket ou 50 MAD le carnet de 10. C'est le moyen le plus efficace pour traverser la ville sans embouteillages.

Petits taxis bleus — compteur obligatoire, prise en charge 7 MAD. Circulation limitée par zone : il faut parfois changer de taxi pour traverser la ville. L'application Careem (VTC) fonctionne bien pour les trajets sans taxi disponible.

Voiture — les embouteillages sont sévères aux heures de pointe (8h–9h et 17h30–19h30). En dehors de ces plages, la voiture est pratique pour explorer les quartiers éloignés. Parking payant dans le centre-ville.

Quand visiter Casablanca ?

Meilleures périodes

  • Mars–mai : 18–25 °C, peu de pluie, végétation verte
  • Septembre–novembre : 20–28 °C, mer encore chaude
  • Hiver : 12–18 °C, quelques pluies — idéal hors saison

À éviter ou anticiper

  • Juillet–août : chaleur (25–35 °C), embouteillages et foule
  • Ramadan : certains restaurants fermés le jour, ambiance différente
  • Été : réservez hôtels et restaurants en avance

Budget indicatif

  • Hébergement : 300–600 MAD/nuit (appartement meublé ou hôtel intermédiaire), 800–2 000 MAD (hôtel haut de gamme)
  • Repas : 30–80 MAD (snack et restaurant populaire), 150–400 MAD (restaurant gastronomique)
  • Transport : 6 MAD (tramway), 20–50 MAD (taxi selon distance)
  • Mosquée Hassan II : 130 MAD (visite guidée)
  • Musée du Judaïsme : 50 MAD

Où dormir à Casablanca ?

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Questions fréquentes

Casablanca vaut-elle le détour pour un touriste ?

Oui — mais pas pour les mêmes raisons que Marrakech ou Fès. Casablanca est la ville du Maroc contemporain : son architecture art déco unique en Afrique, la mosquée Hassan II (l'une des plus grandes du monde), la corniche Ain Diab, les quartiers des Habous et de la médina ancienne méritent 2–3 jours. C'est aussi la meilleure porte d'entrée au Maroc (aéroport Mohammed V), souvent utilisée comme base pour rayonner vers Marrakech (3h en TGV) et Rabat (45 min en train).

Quand visiter Casablanca ?

Casablanca se visite toute l'année grâce à son climat atlantique tempéré. Les meilleures périodes sont mars–mai et septembre–novembre (18–25 °C, peu de pluie). L'été (juin–août) est chaud mais la brise marine rend les températures supportables. L'hiver (décembre–février) est doux (12–18 °C) avec quelques jours de pluie — idéal pour visiter sans foule. À éviter si vous détestez la chaleur : juillet–août avec les embouteillages de la haute saison.

Quels sont les meilleurs quartiers pour dormir à Casablanca ?

Centre-ville / Racine / Gautier : idéal pour les voyageurs qui veulent être proches des restaurants, du tramway et des sites — appartements et hôtels de gamme intermédiaire. Corniche Ain Diab : pour la vue sur l'Atlantique et la proximité de la mosquée Hassan II — hôtels haut de gamme. Quartier des Habous / Maarif : plus résidentiel et authentique, bien desservi. À éviter pour les touristes : les zones périphériques éloignées du tramway.

Comment se déplacer à Casablanca ?

Le tramway (2 lignes, 47 stations, 6 DH le ticket) est le moyen le plus efficace pour traverser la ville sans embouteillages. Les petits taxis bleus (compteur obligatoire, prise en charge 7 DH) sont utiles pour les trajets hors réseau tramway. En voiture, les embouteillages sont importants aux heures de pointe (8h–9h et 17h–19h). L'application de VTC Careem fonctionne bien à Casablanca.

Quel est le marché immobilier de Casablanca en 2026 ?

Casablanca reste le marché immobilier le plus actif du Maroc. Prix au m² selon les quartiers : centre-ville ancien 15 000–22 000 MAD, Racine/Gautier 18 000–25 000 MAD, Corniche/Ain Diab 25 000–35 000 MAD, Anfa haut 28 000–40 000 MAD, Casa-Anfa (nouveau quartier) 20 000–30 000 MAD. Rendement locatif net : 4,5–6,5 % selon le quartier et le type de bien. La demande pour les F2–F3 bien situés reste très soutenue.

Casablanca est-elle une ville sûre ?

Globalement oui — Casablanca est sûre pour les touristes dans les zones centrales et touristiques (centre-ville, corniche, quartier des Habous, tramway). Précautions habituelles : vigilance contre les pickpockets dans les zones très fréquentées (marché central, transports en commun), éviter seul(e) les quartiers périphériques la nuit. Le centre-ville et la corniche sont animés et sécurisés jusqu'à tard le soir. La brigade touristique est présente dans les zones fréquentées.

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